Divonne les Bains : Aménagements en cours

septembre 27, 2008
 
L’aménagement du quartier de la fraternité comprend 4 parties :
Le futur Etablissement d’Hébergement pour les Personnes Âgées Dépendantes (EHPAD)
L’aménagement de ce quartier a fait l’objet d’une étude environnementale afin de mesurer l’impact sur la faune et la flore. Ainsi, la commune va engager des travaux supplémentaires aux abords de ce site afin de préserver le milieu naturel existant et de compenser l’impact des travaux. Il s’agit principalement de : recréer une zone humide en lisière du projet, dans le prolongement du bassin de rétention des eaux et de reboiser une surface à l’identique, à l’angle de la rue Le nouvel EHPAD, installé à proximité de la future crèche et de logements sociaux, comprendra 70 lits et 5 places d’accueil de jour. Il sera construit en retrait de l’avenue des Voirons, au milieu des arbres, par l’architecte Jean-François Wolff, sur un terrain permettant des extensions futures. L’accès au site se fera depuis l’allée Saint-Exupéry, par une nouvelle voie, permettant ainsi de ne pas perturber la circulation sur l’avenue des Voirons. Cet établissement permettra d’accueillir les personnes souffrant de la maladie d’Alzheimer grâce à des locaux qui leur seront spécialement dédiés. Toutes les chambres seront équipées de fluides médicaux.

Calendrier prévisionnel :
Février 2007 – Septembre 2008 : Phase d’études
Octobre 2008 – Octobre 2010 : Travaux
Année 2010 : Ouverture de l’établissement
La conception du bâtiment a mis l’accent sur le confort des usagers par des espaces bénéficiant de vue sur la nature et profitant de la lumière naturelle. L’EHPAD utilisera l’arborisation présente au nord et à l’ouest de la parcelle pour s’organiser autour de 3 patios centraux : un jardin « sauvage », un patio « zen » avec un bassin central et des bancs, et un second jardin plus symétrique.
La partie hébergement, située au 1er étage, est traitée en façade par un bardage en tasseaux de bois et chaque chambre possédera un balcon sur lequel s’accrocheront des plantes grimpantes. Les chambres, d’une surface de 20 m², bénéficieront toutes d’un bon ensoleillement et d’une vue sur la nature, côté jardin ou côté extérieur. A l’intérieur, l’aménagement a été optimisé pour garantir le maximum d’espace libre.
Budget :
Le coût global, comprenant les études, les honoraires, la maîtrise d’œuvre, les travaux et les raccordements, s’élève à 10 265 000€.
Les logements des voirons
Près de la future crèche halte garderie et de la nouvelle maison de retraire,  2 000 m² seront réservés à la construction de logements sociaux afin d’améliorer le parc de logements sociaux.Les critères retenus pour le projet sont :
- l’intérêt social et urbanistique,
- le prix du foncier.

Les élus des commissions Finances, Affaires sociales et Urbanisme ont considéré que le projet de la société IMMOBILIERE RHONE ALPES/IMMO 3F :
- était de meilleure qualité architecturale (logements HQE, ascenseur etc.),
- s’intégrait parfaitement dans le projet global d’aménagement de la rue des Voirons.

 

Cette société a été retenue pour un montant de 1.015.000 euros.
La voie d’accès
Afin de desservir l’ensemble de ce nouveau quartier et les différents usagers (crèche, maison de retraite médicalisée, logements sociaux), une nouvelle voirie va être aménagée (VRD, chaussée et paysager) à hauteur de 700 000 €.

 

Une cinquante de places de parking seront également créés, en adéquation avec les besoins du site. La réalisation aura lieu probablement à l’hiver 2008-2009.

 


Decayeux STI choisit l’Ain pour son implantation en Rhône-Alpes

septembre 10, 2008
 DECAYEUX STI, PMI dont le siège est dans la Somme (80) implante dans l’Ain, à Dagneux une nouvelle unité pour répondre aux besoins croissants de ses marchés en climatisation et traitement de l’air.
La société picarde spécialisée dans la transformation des métaux connaît une forte croissance en particulier de sa Business Unit CLIMPAC. Spécialisée dans la fabrication de tubulures cuivres pour les climatiseurs et pompes à chaleur, cette unité ouvre donc un site dans l’Ain, pour sa première implantation dans le grand quart sud est de la France. « J’ai été contacté courant de l’automne dernier par la MEA qui depuis nous a accompagnés dans notre projet : recherche d’un site, organisation de visites, mise en relation avec les acteurs locaux. Cela nous a permis de gagner un temps précieux. La MEA a eu un rôle de catalyseur dans le processus de mise en place du projet» souligne Christophe CARPENTIER, Responsable de la Business Unit CLIMPAC. Avec ce nouveau site, l’entreprise entend conforter sa place auprès de ses principaux clients que sont Carrier et Danfoss Compressor, mais également développer ses parts de marché, notamment dans le secteur croissant des pompes à chaleur. « Au départ nous cherchions une solution de stockage proche de certains de nos plus gros clients, nous avons ensuite travaillé sur un projet plus large » précise Christophe Carpentier. « Nous prévoyons ainsi une montée en puissance assez rapide du site de Dagneux avec une activité complète, climatisation et pompe à chaleur, avec la mise en place d’une partie de la production, d’ici début 2009.De plus, les autres unités de Decayeux STI (matricage, usinage …) vont pouvoir utiliser ce site pour renforcer le partenariat avec leurs nombreux clients de la région Rhônes-Alpes en offrant plus de service. (stockage, préparation de commande, livraison en Juste A Temps.) » D’ici mi 2009, l’entreprise devrait alors compter une trentaine de salariés.
Contact :
  • Antoine PRETEAU, Responsable site DAGNEUX
    preteauan@decayeuxsti.com
    Tel portable : (0)6 80 58 06 49
  • Christophe CARPENTIER, Responsable Business Unit CLIMPAC
    carpentierch@decayeuxsti.com
    Tel portable : (0)6 23 58 28 50
    Tel direct : (0)3 22 20 76 30
    Tel standard (0)3 22 20 74 40
www.decayeuxsti.com

BIOGRAPHIE : Jean-Louis GIROD de l’AIN

septembre 6, 2008
Jean-Louis Girod de l’Ain, né à Cessy, dans l’Ain, le 8 juillet 1753, mort à Versoix, en Suisse, le 20 août 1839. il est un magistrat et un homme politique français. Issu d’une famille bourgeoise originaire de la région de Gex dont les membres sont apparentés à toutes les familles notables de la région (Emery, Rouph de Varicourt, Balleydier, Matherot, Borssat d’Hauterive, Masson d’Autume, Duval…) Jean-Louis Girod devient juge au bailliage de Gex, avant d’être nommé maire de cette ville par Louis XVI en 1780. Il demeure à ce poste jusqu’en 1791. Sous la Révolution, il est élu en 1791 président du tribunal de district de Nantua. Toutefois, accusé de modérantisme sous la Terreur, il est emprisonné au fort de Pierre-Châtel ; il allait être conduit à Lyon pour y être jugé quand le 9 thermidor le délivre, et il reprend ses fonctions municipales. Le 24 vendémiaire an IV (15 octobre 1796), sous le Directoire, il est élu député de l’Ain au Conseil des Anciens par 200 voix sur 244 votants. C’est à cette époque qu’il décide d’accoler à son nom de famille celui de son département d’origine (comme cela était l’usage dans les assemblées où plusieurs députés portaient le même nom). Le 17 fructidor an IV (3 septembre 1796), il s’oppose au projet de vente des biens nationaux de Belgique. En vendémiaire an V, il fait approuver la résolution de faire payer les rentiers, pour soulager le Trésor, un quart en numéraire du dernier semestre de l’an IV. Quelques jours plus tard, le 16 vendémiaire (7 octobre 1797), il démontre que l’on devrait affecter le produit des biens nationaux invendus à l’entretien des hospices. Le 30 prairial an V (18 juin 1798), il fait rayer Imbert-Colomès de la liste des émigrés. Le 23 germinal an VII (12 avril 1799), Girod se fait élire au Conseil des Cinq-Cents. Dans cette assemblée, comme dans la précédente, il fait de nombreux rapports et discours sur la liquiation des dettes des Jésuites, sur la réunion de Genève à la France, sur les améliorations à apporter au régime des douanes, sur l’aliénation des immeubles des hospices, sur l’impôt du sel, sur les fabriques d’horlogerie de Besançon, etc. Favorable au coup d’État du 18 brumaire, il est nommé par le Sénat conservateur député de l’Ain au Corps législatif le 4 nivôse an VIII (25 décembre 1799). Il en est président du 22 mars au 6 avril 1803. Le département du Lémanle choisit, le 12 pluviôse an XII (2 février 1804), comme candidat au Sénat conservateur, mais il ne peut obtenir ce siège. Toutefois, le 4 frimaire an XII (26 novembre 1803), il reçoit la Légion d’honneur. Le 28 septembre 1807, il est nommé conseiller-maître à la Cour des comptes. Créé chevalier de l’Empire le 26 avril 1808, il est élevé à la dignité de baron d’Empire le 28 mai 1809.
Appelé, pendant les Cent-jours, aux fonctions de président du tribunal de première instance de Paris, il recouvre son siège de député de l’Ain le 20 octobre 1818 (par 257 voix sur 453 votants et 647 inscrits) et devient secrétaire de la Chambre, où il siège parmi les libéraux constitutionnels. Il fait partie de la commission chargée de préparer un projet de loi sur la réforme du jury, parle sur le droit de pétition et sur le projet de loi électorale. Mais, deux ans plus tard, son infirmité et son grand âge le contraignent à se retirer de la vie politique. Prenant sa retraite, il obtient le titre de maître des comptes honoraire et meurt à l’âge de 86 ans.