PEKIN: Cinq sportifs de l’Ain en compétition pour les jeux olympiques qui débuteront le 8 aout 2008

juillet 31, 2008

 Cinq grands noms du milieu sportif : Manaudou, Cucherat, Burdet, Bette, Lemaitre, et un ancien champion olympique actuellement entraineur Daniel  Morelon… attendent avec impatience  le vendredi 8 août, départ officiel des jeux olympiques de Pékin.

Le premier qui va débuter dans cette compétition sera le gymnaste Yann Cucherat. Le 9 août,  il prendra ainsi part aux qualifications. L’espoir de Jassans a déjà réussi à participer à deux finales olympiques en 2000 puis 2004, en frôlant une médaille à Athènes. Installé  depuis une huitaine de jours à Pékin, Yann Cucherat va rejoindre le village olympique  dimanche.

Le 10 août, le handballeur Cédric Burdet va prendre le relais avec un match de poule face aux Brésiliens. Originaire de Belley, cédric Burdet  disputera également ses troisièmes jeux olympiques. Avec plus de 200 sélections en équipe de France, Cédric Burdet sera l’un des cadres du groupe.

Ensuite pleins feux sur  la piscine olympique et Laure Manaudou et  plongera alors pour les séries du 100 m dos et du 400 m nage libre. À 21 ans, l’Ambarroise a déjà à son palmarès  trois médailles olympiques et  une de chaque couleur. Elle souhaite à juste titre  encore imposer sa griffe sur ces jeux. Dès la finale du 400 mètres nage libre le 11 août ?

Jean-Christophe Bette ne navigue pas avec la même notoriété que Laure Manaudou. Ce technicien au service maintenance de la centrale du Bugey collectionne les titres, notamment celui de champion olympique en 2000. Au sein de l’équipe d’aviron du quatre sans barreur, Jean-Christophe Bette souhaite  renouveler l’expérience d’une Marseillaise au sommet du podium.

Le sprinter Christophe Lemaitre n’imaginait certainement pas découvrir la Chine au mois d’août. Ce sportif qui avait découvert l’athlétisme à la fête du sport de Belley est la valeur montante du sprint français. Il sera l’un des relayeurs du 4 x 100 mètres. Christophe Lemaitre a signé un 10”26 en finale des Championnats de France Elite alors qu’il vient de fêter ses 18 ans. Sacré champion du monde junior du 200 m à Bydgoszcz (Pologne) cette année, le sprinter de Culoz licencié au club d’Aix-les-Bains peut poursuivre sur son incroyable lancée.

À 64 ans, Daniel Morelon jouera  un rôle aux Jeux Olympiques de Pékin. Triple champion olympique de cyclisme sur piste, le Bressan est ensuite devenu un entraîneur incontournable du sprint français. Il détient  plus d’une quinzaine de médailles d’or olympiques décrochées par ses élèves, parmi lesquels Félicia Ballanger et Laurent Gané. Daniel Morelon incarne la réussite du cyclisme sur piste et a été recruté par les Chinois pour aider  ces derniers pendant leurs entraînements. Les Chinois n’ont jamais été hautement performants sur cette discipline. Avec Daniel Morelon, ça risque de changer et  Pékin pourrait être le dernier rendez-vous olympique de sa carrière d’entraîneur


Joelle Durand-Maniclas et les sénatoriales

juillet 29, 2008

Cet article peut paraitre assez neutre dans un certain sens;mais n’étant accompagné par aucun commentaire (blog) visibles immédiatement il sucite quelques interrogations?
Personnellement, je tiens a dire tout mon contentement vis a vis de la démarche de Charles MILLON.
Son expérience, nationale aussi bien qu’internationale à un très haut niveau ne pourra qu’être propice à l’AIN s’il était élu.
Je lui souhaite bonne chance; d’abord à la primaire de Pont d’AIN ou ses talents de tribun et sa grande intelligence devrait lui permettre de l’emporter; ensuite en septembre où il devra faire face à des candidatures de gauche très nombreuses…. et d’une qualité intellectuelle pour certaines pas très au “top”. Je rappelle que Charles MILLON a adopté un enfant “boat people” , difficile de caractère mais très attachant. Le racisme et la discrimination, Charles ne connait pas et il l’a démontré dans les faits, contrairment à d’autres qui n’ont pour tout viatique que la parole, deformée par ailleurs.
Bonnes vacances aux habitants de l’AIN ,de France et de l’Etranger.
Joelle DURAND MANICLAS
Ancienne Vice Présidente du Conseil Général de l’AIN, ancien député suppléant.


BRESSE REVERMONT : Jean-Charles Guerquin, un Chartreux pendant la révolution

juillet 26, 2008
Alors que le Pape benoit XVI a ouvert une année pour le sacerdoce, voici sous la Révolution française, la vie d’un prêtre lié à l’histoire des  paroisses de Marboz et Bény
La Révolution française a été pour de nombreux  de prêtres, religieu une période particulière dans le domaine  de prises de décisions. Le clergé doit faire face à des phases de persécutions, mais également  à des phases d’accalmies, tributaires à systématiquement  des pouvoirs en place. Interessons nous  à la vie  de Jean- Charles Guerquin ainsi qu’ à ses engagements au cours de  cette période troublée.
Entrée dans l’ordre des Chartreux et premières difficultés
Né à Metz, le 26 Juillet 1763 dans une famille bourgeoise, Jean-Charles Guerquin rejoint à l’âge de 22 ans l’ordre de Saint Bruno à la chartreuse de Montmerle, située en Bresse près du village de lescheroux. Le 5 octobre 1785,  il y revêt l’habit de novice et reçoit le nom religieux de Gabriel en présence de toute la communauté et du prieur Guillaume Armély. Malgré les péripéties de juillet et août 1789, et une législation de plus en plus sévère concernant les ordres et les congrégations religieuses, dom Gabriel Guerquin est ordonné prêtre profès à l’âge de 27 ans, quelque temps avant la parution d’un décret de l’Assemblée nationale constituante du 13 février 1790 qui interdit désormais à tout religieux de prononcer des vœux solennels . Ce même décret offre également la possibilité aux moines qui le souhaitent, de quitter la vie monastique et de rejoindre soit le clergé séculier, soit la vie civile. Il est à souligner que  la loi offrait également la possibilité aux religieux qui ne souhaitaient pas partir, de se rassembler dans un monastère qui devait, au préalable, avoir été retenu par le directoire du département. C’est ainsi que la chartreuse de Montmerle fut choisie, en raison de sa commodité, pour accueillir les moines de cet ordre, le 24 mars 1790. Interrogé le 18 juin 1790 par le maire de Lescheroux accompagné de commissaires de la République, sur sa volonté de poursuivre ou non la vie monastique, dom Guerquin déclare « vouloir vivre et mourir dans son état ». C’est ainsi qu’il put, avec plusieurs autres moines de la chartreuse, continuer la vie en communauté.

 

Les chartreux mis à l’épreuve

Le retrait et le silence des moines étaient de plus en plus perturbés par les nombreuses visites des autorités municipales de Lescheroux et celles du directoire du district de Pont-de-Vaux. Le 20 juin 1791, soit un an après leur première déclaration, les pères sont à nouveau entendus sur leur volonté, ou non, de poursuivre la vie commune. Dom Guerquin réitère sa précédente déclaration. Désormais les visites et les interrogations sur le souhait des moines de poursuivre la vie monastique, deviennent de plus en plus intenses. Le but étant  de déstabiliser les derniers chartreux et de les pousser à partir. Le 20 juillet 1792, un nouvel incident vient troubler la paix des chartreux. Une rumeur se répand à propos de manifestations suspectes qui se produiraient dans la chartreuse.  Les maires et officiers municipaux des communes de Jayat, Lescheroux, et Saint Julien réquisitionnent 25 gardes nationaux et se rendent sur les lieux. Les autorités procèdent à la visite de la chartreuse, mais à l’issus de cette perquisition « rien n’est trouvé de contraire aux lois ». Dans la seconde partie du mois d’août 1792, les chartreux doivent prêter le serment de « Liberté – égalité » imposé par l’Assemblée législative. Dom Guerquin, comme d’ autres pères, accepte de s’y conformer avant de se rétracter quelques mois plus tard. Le 1 octobre 1792, les chartreux doivent obéir, contraints et forcés, au décret de l’Assemblée législative qui ordonne l’évacuation et la fermeture de tous les établissements religieux. Dom Guerquin, en compagnie de l’ancien prieur Guillaume Armély et d’un autre moine du nom de Pierre Abram, se réfugient à Bourg-en Bresse au début de l’année 1793 où ils trouvent un logement. Le  groupe reconstitue un espace de prières et de célébrations, dans la clandestinité. Le  danger est réel et présent. Il faut mentionner que la situation politique et religieuse se détériorait dans le pays en  1793, les prêtres, désormais considérés comme des suspects, sont l’objet des arrestations des représentants en mission et des membres de la société populaire de Bourg en Bresse. Le 26 brumaire an II ( 16 novembre 1793) Dom Guerquin est arrêté avec ses compagnons et interné dans l’ancien couvent des clarisses transformé provisoirement en prison . Dom Guerquin et les autres chartreux sont transférés dans la prison de Bicêtre réservée aux prêtres réfractaires. Ces derniers traversent alors des moments difficiles, manquant de tout, et des conditions très précaires. Mal nourris, mal chauffés, ils finissent  par tomber malades les uns après les autres. Un an plus tard, le 22 novembre 1794, ils sont toujours incarcérés malgré leurs demandes répétées de remise en liberté du fait de leur mauvaise santé. L’hiver de l’an III (1794-1795) est finalement passé en prison. Profitant d’un contexte d’accalmie sur le plan politique. Dom Jean-Charles Guerquin est libéré que dans la seconde moitié du mois de mars 1795, soit après un an et quatre mois de détention.
L’engagement dans l’Eglise réfractaire.
Le  25 mars 1795, il célèbre pour la première fois le baptême d’un enfant à Attignat. Devenu missionnaire,  Dom Jean Charles Guerquin se voit affecté, dès la fin du mars 1796, dans les paroisses de Marboz, Beny, Attignat, Etrez  avec cependant une présence davantage marquée à Marboz. Il baptise, célèbre le culte et les mariages, administre les derniers sacrements aux mourants, enseigne le catéchisme aux enfants, le tout dans le plus grand secret. Il exerce ses fonctions sous le pseudonyme de Desgranges et ce avec la complicité de personnes sûres dans des maisons particulières ou encore dans des granges. Ces mêmes fidèles offrent également au prêtre un lieu d’asile et n’hésitent pas à le cacher afin d’assurer sa sécurité. Au cours  de ses déplacements, Guerquin revêt un habit de paysan afin de mieux se fondre dans la société.
Une arrestation mouvementée à Marboz
Mais malgré toutes les précautions Guerquin est arrêté le 26 frimaire an V ( 16 décembre 1796) dans la maison des frères Denis et Joseph Névoret, cultivateurs au hameau des Burtins à Marboz.  Le commissaire du directoire exécutif du canton de Coligny, M.Venin, qui a obtenu des informations précises sur la présence du prêtre chez les deux frères, effectue une perquisition avec l’aide de la garde nationale de Marboz. Très vite la maison est cernée et les recherches commencent. Dom Jean Charles Guerquin, qui avait trouvé refuge sur un plancher, fut délogé de sa cachette par Venin, et ce malgré la résistance de Denis Névoret propriétaire des lieux. Sitôt l’arrestation achevée,Dom Jean Charles Guerquin est emmené sans ménagement en direction de Marboz. Sur la route celui-ci est maltraité, poussé par les canons des fusils et frappé du plat des sabres par les gardes chargés de l’escorter. Une fois arrivé au village, il est enfermé dans un premier temps dans la maison du citoyen Debez, cabaretier à Marboz. Très vite le bruit se répand dans le village que le prêtre Jean Charles Guerquin a été arrêté et qu’il est retenu chez Debez. Aussitot les gens commencent à s’assembler devant le cabaret, de plus en plus nombreux, inquiets pour le sort du prêtre dont ils réclament la libération. Deux gardes armés se placent alors en faction devant la porte et interdisent l’approche, menaçant de tirer sur ceux qui s’avanceraient. Tandis que la foule se montre de plus en plus impatiente,  le commissaire du Directoire Venin qui cherche à gagner du temps en attendant l’arrivée de renfort, ordonne à Jean Charles Guerquin de dire aux gens de partir. Le prêtre s’exécute immédiatement en invitant les personnes rassemblées à se retirer, « de ne se livrer à aucune violence … » Mais cette apparition produisit l’effet inverse de celui espéré et la foule davantage mécontente redoubla de vigueur pour obtenir le relâchement du prêtre. Celle-ci doit céder et se disperse dans un climat de panique devant l’arrivée de renforts qui n’hésitent pas à tirer sur elle faisant ainsi un blessé. Le prêtre Jean Charles Guerquin est ensuite emmené à Coligny afin d’être interrogé par le juge de paix du canton Jean-Baptiste Blanc.
Le procès
Le cortège arrive  à Coligny. Guerquin est aussitôt remis entre les mains du juge qui procède à l’interrogatoire. Après les questions traditionnelles de présentation, le prêtre est interrogé sur ses activités clandestines, sur ses lieux de résidence, sa soumission aux lois… Une fois l’entretien terminé, le juge décide de décerner un mandat d’arrêt contre le prêtre pour non respect de la loi sur l’exercice des cultes. Le lendemain, 27 frimaire (17 décembre) Jean-Charles Guerquin est escorté à Bourg en Bresse , pour etre  incarcéré  une nouvelle fois dans une des prisons de la ville. Quelques temps après sa mise en détention, ses problèmes de santé resurgissent ce qui lui permet d’être transféré à Brou. En parralèle , une procédure d’instruction se met en place en vue de préparer un procès. Très vite elle prend une tournure particulière. Alors que  Jean Charles Guerquin est accusé d’avoir contrevenu à la loi du 7 vendémiaire sur l’exercice des cultes,  le commissaire du Directoire Venin qui avait procédé à l’arrestation, se voit accusé d’abus de pouvoir lors de la perquisition. Après audition de nombreux témoins Guerquin est finalement innocenté et acquitté à l’issus du procès qui se tiens le 17 et 18 germinal an V (6 et 7 avril 1797). Une fois libéré, celui-ci reprend à nouveau ses activités clandestines et, dès le 8 avril, il célèbre un baptême à Marboz.
Participation à la réconciliation de l’église de Bény
Quelques mois plus tard, le dimanche 27 août 1797, alors qu’une accalmie se fait sentir à propos des questions religieuses en France, Jean Charles Guerquin assiste à une cérémonie de réconciliation de l’église de Bény en compagnie du vicaire général Ruivet et de trois autres missionnaires (Roux, Camus et Bernard). Cette cérémonie consistait à bénir un bâtiment qui avait été occupé par un prêtre constitutionnel, afin d’en nettoyer « la souillure », puis à y célébrer la messe. Les villageois et des paroisses alentour qui ont été avertis, sont très nombreux à etre présents. Le dimanche 3 septembre 1797 , la messe est  célébrée en grande pompe dans l’église. Le coup d’état du 18 fructidor marque un coup d’arrêt dans cette période d’accalmie et l’église est à nouveau fermée. Une affaire est instruite à propos des deux messes. Treize témoins sont convoqués par le tribunal correctionnel de Bourg en Bresse afin de  témoigner des évènements qui se déroulèrent à Beny. Jean Charles Guerquin, qui a été reconnu, est dénoncé et un mandat d’arrêt est décerné contre lui en janvier 1798. Malgré les recherches faites pour  le retrouver se révèleront infructueuses. Le prêtre est quand même condamné par contumace à un emprisonnement de 3 mois et à une amande de 100 francs pour avoir exercé les fonctions du culte dans une église sans avoir préalablement fait acte de soumission à la loi. Cette peine ne sera  pas effective car le prévenu ne sera jamais retrouvé. A partir du mois de février 1799, Guerquin s’occupe en plus de son secteur, de la paroisse de Foissat . Il est chargé de remplacer le prêtre Claude -Joseph Dépallière arrêté le 11 décembre 1798, et condamné à la déportation sur l’île de Ré.
Le retour à la liberté : le Concordat
A partir de 1801 la signature d’un Concordat entre le pape Pie VII et Bonaparte, souhaitant mettre un terme aux désordres religieux qui sévissent dans le pays depuis 1790, permet une amélioration des conditions d’exercice du culte. Le retour à la vie religieuse antérieure à la révolution s’avère malgré tout  difficile. Il manque beaucoup de prêtres pour desservir les paroisses, et le clergé est très souvent âgé. A cela s’ajoutent de nombreuses difficultés matérielles, les prêtres vivant généralement dans un grand dénuement et dans la pauvreté. Il existe une très forte rancœur entre les anciens prêtres réfractaires et les constitutionnels, s’accusant mutuellement d’être responsable de la nouvelle situation religieuse du pays. Jean Charles Guerquin est nommé curé à Romanèche- la- Montagne où il exerce son ministère durant deux années de février 1801 à mars 1803. Ensuite  il est affecté à Malafretaz du 25 mars 1803 au 1 janvier 1809, où il s’oppose avec force au rattachement de sa paroisse à celle de Montrevel en Bresse. A compter du 1 janvier 1809, Jean-Charles Guerquin est nommé dans les villages de Tossiat et Journans où il exerce son ministère pendant plus de 10 années. Au cours de cette période il reçoit la visite de deux anciens chartreux  qui s’installent avec lui.
Le retour dans l’ordre des Chartreux
En  juin 1819, Jean-Charles Guerquin met un terme à son ministère à Tossiat afin de retourner à la Grande Chartreuse qui a rouvert ses portes, mettant ainsi fin à 24 ans de fonction dans le clergé séculier en tant que missionnaire puis comme curé de 1795 à 1819. Le 15 juillet 1819, Dom Guerquin,  agé de  56 ans , reprend une vie monastique et reçoit la charge de maître des novices c’est-à-dire en  charge de l’éducation et de l’instruction des « jeunes profès » à la vie cartusienne. Il occupe cette fonction jusqu’en 1827. Ensuite il devient  recteur dans la chartreuse de Mougères dans l’Hérault durant  six années, de septembre 1831 à 1837. Il profita pendant encore 29 ans de cette vie cartusienne avant de s’éteindre le 18 octobre 1848 à l’âge de 85 ans.

Une usine de méthanisation dans l’Ain

juillet 24, 2008
Organom, un syndicat mixte de l’Ain qui rassemble 17 intercommunalités (196 communes), a annoncé investir 45 millions d’euros dans une usine de valorisation des déchets résiduels, qui sera basée à Viriat. Cette usine de méthanisation devrait être opérationnelle en 2011 et traitera environ 90 000 tonnes de déchets, pour une production de 6 millions de m3 de biogaz, soit 14 millions de kWh. Le marché de conception, construction et d’exploitation de cet équipement de 20 000 m² a été remporté par un groupement formé par Tiru (EDF), OWS, Néos, Eiffage construction et les architectes d’AA’E.

SENATORIALES : Dominique VIAL, maire adjointe de Reyrieux (MRC) au coté de Jean Pierre Chevenement, candidate

juillet 18, 2008

Lors du congrès national du MRC qui s’est tenu le 21 et 22 juin dernier au Kremlin-Bicêtre, Dominique Vial, maire-adjointe de Reyrieux, première secrétaire de la fédération de l’Ain du MRC, a été élue membre du secrétariat national du MRC, sur proposition de Jean-Pierre Chevènement. Au sein de la direction collégiale du mouvement, la nouvelle secrétaire nationale est plus particulièrement chargée de la presse interne ainsi que du développement du parti en région Rhône-Alpes.

Le MRC qui veut créer un électrochoc à gauche, tend la main à ses partenaires pour préparer dans les meilleures conditions le rendez- vous décisif de l’élection présidentielle de 2012. Son congrès placé sous le signe d’une nécessaire refondation républicaine s”est prononcé pour la création d’un grand parti de toute la gauche. Des forums de l’unité suivis d’assises pourraient se tenir dès 2009, premiers pas vers un congrès de rassemblement de toute la gauche au sein d’un grand parti. C’est ainsi que sera construite une véritable alternative à la politique de Nicolas Sarkozy en prenant appui sur les intérêts indissociables de la France et du monde du travail aujourd’hui bien mis à mal par le détricotage économique et social et l’alignement atlantiste du pouvoir en place. Le MRC entend être présent aux élections sénatoriales qui interviendront au mois de septembre prochain, non seulement dans le Territoire de Belfort où Jean-Pierre Chevènement s’est porté candidat, mais aussi dans le département de l’Ain où Dominique Vial sollicitera la confiance des grands électeurs.