décembre 23, 2009
Citée au Ier siècle dans « Apicius, l’art Culinaire » du célèbre gastronome romain, elle est dégustée par le roi Louis XV et ses courtisans lors de « Grands Soupers » offerts dans les châteaux de la royauté. Fabriquée à partir d’ingrédients simples : lait, oeufs, farine, graisse, la quenelle est considérée comme un « mets raffiné » à la cour du roi. Les cuisiniers de l’époque ont l’idée d’en faire un « produit noble » en y ajoutant une farce de volaille, de poisson et aussi de gibier ! Dans le Bugey, la panade a été mélangée à la chair des brochets pêchés dans les lacs de Nantua et de Sylans et accompagnée de la fameuse « Sauce de Nantua » à base d’écrevisses issues de ces mêmes lacs. Brillat-Savarin au 18ème siècle apprécia la quenelle faite avec le lavaret du lac du Bourget et en fit la promotion à Paris.Aujourd’hui, la quenelle est un plat traditionnel et demeure la spécialité de la petite ville de Nantua mondialement connue pour sa « Quenelle sauce Nantua ».
Quenelles
Son origine :
Le mot quenelle est proche de l’allemand « Knödel » ou « Knoffle », ou encore du Yeddih « Quenape » qui signifie « boule de pâte ». Certain écrivains culinaires attribuent l’origine de ce mot au terme anglo-saxon « Knyll » qui se traduit par piler ou broyer, les chairs utilisées devant être pilées au mortier. Très répandue et très populaire dans toute la région lyonnaise, elle faisait partie traditionnellement des repas de fêtes. Selon Félix Benoit (« La Cuisine des traboules », 1983), la quenelle lyonnaise apparaît aux environs de 1830. Alors que les brochets abondent dans la Saône, un maître pâtissier, Charles Morateur, a l’idée d’incorporer la chair de ce poisson dans une pâte à choux. La quenelle nature apparaît pendant la seconde guerre mondiale au moment des restrictions et des pénuries de viande et de poisson.La quenelle constitue aujourd’hui un fleuron de la gastronomie rhônalpine et l’un de ses produits les mieux diffusés. Un auteur lyonnais a dit des quenelles qu’elles étaient « la plus belle satisfaction que l’on puisse donner au palais d’un honnête homme ». A Nantua , elle a toujours été fabriquée avec 22% minimum de chair noble.
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Bugey - Pays de Gex, Gastronomie Oenologie Art de vivre | Tagué : Brillat-Savarin, Bugey, Nantua, Quenelle sauce Nantua, Sylans |
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décembre 15, 2009
Julie Ferres Impériali est née à Hauteville Lompnès il y a 27 ans. Elle a débuté sa scolarité à l’école élémentaire du Turluru puis au collège Sixdenier avant de poursuivre ses études secondaires à Belley puis à la fac de Lyon et ensuite de partir pour Paris ou elle deviendra le coach sportif de très nombreuses personnalités du monde de la finance et de la politique mais aussi du spectacle. Julie Ferres Impériali, revient régulièrement dans l’Ain sur les hauteurs d’Hauteville ou ses parents vivent une retraite paisible. Elle est restée elle même et n’a pas pris la « grosse tête ». Elle donne des cours de fitness dans les plus grandes salles de sports parisiennes. Actuellement elle a un contrat avec l’hôtel Crillon, et cotoye d’office des stars et autres vedettes.
Julie Ferres Impériali avec le président Sarkozy
Julie Ferres Impériali vient de publier son premier ouvrage » Coaching, ventre plat et taille fine ». Depuis quatre ans elle est le coach de Carla Bruni Sarkozy et depuis un an le coach du président Nicolas Sarkozy. Vous pouvez aussi consulter son site www.julievotrecoach.fr
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Bugey - Pays de Gex, International, Paris | Tagué : Belley, Carla Bruni, Hauteville Lompnès, Julie Ferres Impériali, Nicolas Sarkozy |
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décembre 9, 2009
Célèbre concours de volailles, les « Glorieuses de Bresse » récompensent la fine fleur de la production.
Chapon de Bresse
147e concours de volailles de Bourg
Depuis plus d’un siècle, les éleveurs de volailles de Bresse présentent et vendent leurs plus beaux chapons et autres volailles fines lors des Glorieuses. Seule volaille au monde à posséder, depuis 1957, une Appellation d’origine contrôlée (à présent remplacée par l’Appellation d’origine protégée), la volaille de Bresse est célébrée, chaque mois de décembre depuis 1862, lors des « Glorieuses » qui récompensent la fine fleur de la production de volailles de Bresse et honorent le savoir-faire des producteurs.
Vendredi 18 décembre : le concours de Bourg-en-Bresse
De 10 h à 18 h, sous le marché couvert.
- 10 h : Ouverture du concours de volailles de Bourg au public. Exposition-vente de volailles fines dans le cadre du concours.
- de 10 h à 14 h : visites guidées du concours de volailles par l’office de tourisme (3 euros par personne). Renseignements et inscriptions auprès de l’office de tourisme : 04 74 22 49 40.
- 14 h 30 : visite officielle du concours. Deux groupes folkloriques du pays de Bresse accompagneront le jury et les confréries lors de la cérémonie d’ouverture.
- 15 h 30 : remise des prix aux lauréats du 147e concours de volailles et de la 5e édition du concours de dégustation de la Crête d’Or. Initié par la ville de Bourg-en-Bresse sur proposition du comité interprofessionnel de la volaille de Bresse et organisé par le comité des fêtes, ce prix vise à accroître la notoriété des Glorieuses et de la filière avicole départementale. Coloration de la chair, fermeté, élasticité, caractère juteux, fondant, fibreux, intensité de goût, amertume… sont évalués par un jury de spécialistes.
Nouveauté, un prix comité des fêtes récompensera pour la première fois le meilleur jeune éleveur.
Poularde de Bresse
Gloire à la volaille de Bresse ! Reine des volailles
Seules volailles de la planète possédant une Appellation d’origine protégée -AOP-, les volailles de Bresse sont élevées sur un terroir de limon argileux et sableux de 3 500 km2, à cheval sur les départements de l’Ain, de la Saône et Loire et du Jura. Strictement sélectionnés, les poulets de Bresse – facilement reconnaissables à leur plumage blanc, leurs pattes bleues et leur crête rouge vif – sont élevés en totale liberté. Dans la nature, ils se nourrissent de petits vers, de mollusques ou d’insectes. En complément de cette nourriture 100 % naturelle, seuls le maïs et les produits laitiers sont autorisés. Pour préserver cette qualité, ce goût inimitable apprécié depuis des siècles, le comité interprofessionnel de la volaille de Bresse -CIVB- veille « au grain ». En gage de qualité, chaque volaille mise à la vente porte à la patte gauche une bague d’identification personnelle de l’éleveur, un scellé tricolore à la base du cou et une étiquette d’appellation.
Poulet de Bresse
Les Glorieuses : un travail d’orfèvre
Préalablement à ces compétitions, les volailles fines sont préparées avec soin. L’animal est d’abord saigné puis plumé dans la foulée pour obtenir la peau la plus intacte possible, car la moindre éraflure entraîne la disqualification au concours. Nettoyée, la volaille est ensuite emmaillotée dans une toile d’origine végétale (lin, chanvre ou coton), à l’exception du cou dont le tiers supérieur est laissé emplumé pour former une collerette blanche. Chaque année, près de 1 500 chapons, poulardes, poulets… ainsi roulés sont présentés au concours de Bourg, historiquement le plus prisé. Le vainqueur du grand prix d’honneur par lot de quatre chapons reçoit un vase de Sèvres offert par le président de la république. Le meilleur chapon est expédié à l’Elysée où il est consommé lors du repas de Noël.
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Bresse Revermont, Gastronomie Oenologie Art de vivre | Tagué : Bourg en Bresse, Louhans, Montrevel en Bresse, Pont de Vaux, Trois glorieuses de Bresse, Volailles de Bresse |
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décembre 2, 2009
Vendredi 4 décembre à 20h30 – salle polyvalente de Saint-Rambert-en-Bugey.
Dans le cadre du dispositif régional du Programme Local de Gestion de l’Espace – PLGE, la Communauté de communes de la Vallée de l’Albarine souhaite mettre en œuvre des projets de valorisation du patrimoine forestier déclinés en deux volets :
- action incitation – information, diagnostic, réalisation et référence,
- action développement – 1 000 plants truffiers pour la vallée de l’Albarine.
Pour tout renseignement, contacter Stéphanie LOTHE, chargée de mission PLGE, bureau gestion de l’espace de la communauté de communes de la vallée de l’Albarine
Mairie, 10, rue de l’usine, 01230 ARGIS – Tél : 04 74 36 52 44
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Bugey - Pays de Gex | Tagué : Saint Rambert en Bugey, Vallée de l'Albarine |
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