juin 29, 2009
La fondation a été lancée officiellement le 29 juin 2009 , date anniversaire de la naissance de Saint-Exupéry, en clôture des Rencontres internationales Antoine de Saint-Exupéry organisées à Paris les 27, 28 et 29 juin dernier et animées par la Succession Antoine de Saint-Exupéry-d’Agay. L’occasion fut donnée d’échanger et de débattre autour d’une œuvre universelle et atemporelle avec les spécialistes et les acteurs de la communauté exupérienne à travers le monde : des personnalités venues du Japon et du Brésil et de plus de vingt pays différents dont Erik Orsenna, Patrick Poivre d’Arvor, Umberto Eco, Claudie Haigneré, Antoine Gallimard, Xavier Emmanuelli.
Antoine de Saint Exupéry
En clôture des Rencontres, les Ambassadeurs de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse, se sont réunis le 29 juin au soir, pour évoquer leur vision de Saint-Exupéry et leur rapport à son œuvre. L’occasion de découvrir les points communs et les liens qui unissent Patrick Poivre d’Arvor, Xavier Emmanuelli, Claudie Haigneré, Antoine Gallimard et de nombreuses autres personnalités … Cet événement fut l’occasion de rencontrer les entreprises qui agissent auprès de la Succession comme mécènes (la manufacture horlogère IWC) et comme partenaires (Veolia et Réunica). En 2009, IWC rend hommage à l’œuvre littéraire complète de Saint-Exupéry et lance la Grande Montre d’aviateur éditée à 1900 exemplaires, date de la naissance de l’écrivain. L’exemplaire en platine contribuera à financer une association française sur le thème de l’illettrisme.
Veolia Environnement a choisi de réaliser des actions d’éducation à l’environnement à partir de l’œuvre du Petit Prince auprès des écoliers de l’école primaire. Ces actions sont soutenues par le Ministère de l’Education nationale. Depuis 2005, Réunica, groupe de protection sociale, a choisi de puiser sa différence dans les valeurs et la symbolique portée par l’œuvre du Petit Prince.
Pour mémo, le manuscrit exceptionnel d’Antoine de Saint-Exupéry “Au centre du Désert”, chapitre central de Terre des Hommes a été acquis le 17 juin 2009 chez Sotheby’s par le Musée des lettres et des manuscrits. Les fonds de cette vente, 317 000 €, permettront de doter la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse.
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juin 27, 2009
Lancée officiellement en clôture des Rencontres internationales Antoine de Saint-Exupéry qui ont réuni à Paris durant trois jours (27, 28, 29 juin 2009 ) plus de 250 personnes du réseau Saint-Exupéry, la fondation Antoine de Saint-Exupéry est née sous les meilleurs auspices.
Antoine de Saint Exupéry
Initiée par la Succession Saint-Exupéry d’Agay, lancée officiellement le 29 juin 2009 , jour anniversaire de la naissance de l’écrivain aviateur, elle a pour marraines et parrains des ambassadeurs de premier plan. Parmi eux*, Claudie Haigneré, Xavier Emmanuelli, Antoine Gallimard, Patrick Poivre d’Arvor, Victoire de Margerie, Nathanael Karmitz, Gérard Feldzer et Georges Kern ont formulé leurs vœux pour cette Fondation portée par les valeurs humanistes universelles de Saint-Exupéry… Admirateur inconditionnel de Saint-Exupéry, l’écrivain et journaliste Patrick Poivre d’Arvor s’est dit « ému d’appartenir spirituellement à la famille de Saint-Exupéry qui entretient avec fougue la flamme de l’écrivain et très heureux d’accompagner le lancement de cette nouvelle aventure dont l’objet est de faire des enfants de vrais ‘’citoyens du monde’’. Une mission qui illustre combien le message de Saint-Exupéry est universel et d’actualité. »
Victoire de Margerie, présidente de Rondal Technology et inconditionnelle du Petit Prince souhaite pour sa part que la fondation soit « un vecteur permettant aux enfants d’acquérir le goût de l’effort et de l’engagement sur le long terme. Et leur inculque les valeurs d’amitié et de courage, des concepts malheureusement tombés en désuétude à notre époque. » Aviateur français hors catégorie et directeur du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget, Gérard Feldzer a souhaité « bon vol, un vol long courrier à la fondation en espérant que les valeurs de Saint-Exupéry se projettent dans les actions entreprises et soient source d’émotions. »
Xavier Emmanuelli, docteur et fondateur du SAMU social, a insisté quant à lui sur « la nécessité d’enseigner et de bâtir notre engagement autour des mythes fondateurs. Saint-Exupéry et son œuvre sont les archétypes de notre modernité. C’est cela que doit transmettre la fondation. Elle doit instaurer entre les êtres de la transcendance, du spirituel, du symbolique. »
Nathanael Karmitz dont la grand-mère, Françoise Giroud, fut la scripte sur le tournage de Courrier Sud (1937) salue pour sa part « la fondation comme un formidable relais pour la transmission de ce corpus de valeurs légué par Saint-Exupéry et espère qu’elle réussira à faire des enfants des passeurs de ses valeurs indispensables et universelles. »
Président-directeur général des Editions Gallimard, éditeur historique des œuvres d’Antoine de Saint-Exupéry depuis 1929, Antoine Gallimard a souligné « ce lien entre la vie, l’expérience et la littérature qui caractérise l’œuvre de Saint-Exupéry. Une œuvre majeure et plus vivante que jamais qui trouve un formidable prolongement à travers cette fondation. Une initiative qui doit être à l’écoute des jeunes désorientés et leur délivrer un vrai message d’humanité. »
Claudie Haigneré, présidente de la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris, insiste sur la nécessité de laisser parler les jeunes. « Aujourd’hui, nous ne donnons pas assez la parole aux jeunes. La fondation doit être à leur écoute tout en leur donnant les moyens de révéler ce qui est grand en eux, de leur faire partager les valeurs de fraternité et de solidarité. »
Georges Kern, Président de la manufacture horlogère IWC Schaffausen, partenaire et mécène de la Succession Saint-Exupéry et de la fondation, salue en Saint-Exupéry un « citoyen du monde, investi d’une sensibilité pour l’environnement avant l’heure. Et souhaite à la fondation de porter ses valeurs. »

Créée sous l’égide de la Fondation de France, la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse a pour vocation d’engager, de stimuler, de financer et de promouvoir, dans la durée, des actions en faveur de la jeunesse en difficulté, tant en France que dans le monde. Des projets concrets qui contribuent à faire comprendre aux jeunes la nécessité de donner un sens à leur vie, de développer leur confiance en eux pour croire en l’avenir. En leur donnant les moyens de se réaliser et en leur inculquant le sens de l’effort, la Fondation souhaite amener les jeunes à se sentir responsables, solidaires et ouverts aux autres. « A travers cette fondation, nous nous posons en acteurs et non en spectateurs pour agir là où le besoin se fait et se fera sentir. Notre objectif est de redonner espoir et goût de vivre aux jeunes », souligne François d’Agay, président de la Fondation. La Fondation repose sur l’important réseau associatif international qui œuvre déjà au nom de ces valeurs : des centaines d’acteurs, la plupart bénévoles, répartis dans près de 30 pays et investis dans des associations ou dans des structures publiques pour aider les jeunes en difficulté. La Succession Saint-Exupéry d’Agay** a doté la Fondation d’un fonds de départ de 300 000 € qu’elle enrichira chaque année. La Fondation pourra aussi recueillir les dons de mécènes, entreprises ou particuliers, lesquels bénéficieront des déductions fiscales prévues pour les fondations reconnues d’utilité publique. Le but est que la Fondation fonctionne à terme avec ses ressources propres.
* Liste des Ambassadeurs de la Fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la Jeunesse :
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Claudie Haigneré : Présidente de l’EPIC Cité des Sciences (Présidente du Comité des marraines et parrains de la Fondation)
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Patrick Poivre d’Arvor, journaliste et écrivain
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Gérard Feldzer, Directeur du Musée de l’Air et de l’Espace du Bourget
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André Santini, Secrétaire d’Etat à la fonction publique, Maire d’Issy-les-Moulineaux
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Antoine Gallimard, Président des Editions Gallimard
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Georges Kern, Président de IWC Schaffausen
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Dr Xavier Emmanuelli, Président Fondateur du SAMU Social
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Marie Christine Barrault
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Angelo Koo, Président DDIB Taiwan
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Jean-Christophe Ruffin, Ambassadeur de France
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Pierre Sudreau, Président de La Fondation de la Résistance
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Antonio Villalon, Managing Director Rothschild UK
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Victoire de Margerie, Présidente de Rondal Technology et Professeur à l’EM Grenoble
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Marin et Nathanael Karmitz, producteurs et réalisateurs
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Jean-Paul Bailly, Groupe La Poste
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Groupe Air France
** Le conseil exécutif de la Fondation est composé de quatre membres de la Succession, de deux membres des familles Saint-Exupéry et de Fonscolombe ainsi que de deux personnalités qualifiées. La Présidence de la fondation est assurée par François d’Agay, par ailleurs Président de la Succession et filleul d’Antoine Saint-Exupéry. Philippe de Saint-Exupéry en est le vice-président.
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juin 23, 2009
Un manoir laissé à l’abandon
Une première maison forte semble avoir été batie à la Falconnière dès les premières années du XIVe siècle. Vendue au début du XVIIe siècle à la famille de Chamburcy, elle connait de nombreux travaux d’embellissement afin d’en faire un manoir moderne, qui est abandonné au milieu du XIXe siècle.
Maitre mot des actuels propriétaires : préservation
Laissé en désuétude pendant une vingtaine d’années, l’édifice est dans un état inquietant lorsque les actuels propriétaires en font l’acquisition en 2007. Passionnés de vieilles pierres et conscients de l’étendue des travaux, ils s’attellent dans un premier temps à la refection des toitures et des façades de l’ensemble des batiments afin de préserver la propriété dans son caractère d’origine. A l’intérieur, ils reprennent l’électricité, en réalisent la mise en conformité afin d’éviter tout incendie, et installent les sanitaires.
L’investissement d’un mécène
La fondation du patrimoine s’appuie sur un réseau régionaux et départementaux bénévoles qui constitut la clef de voute de son action sur le terrain et sur une équipe à l’échelon national, chargée de l’animation, de la gestion administrative et financière et du controle de gestion. Le prix ( dotation de 7 500 euros ) décerné par la fondation du patrimoine en partenariat avec le VMF est attribué cette année à M et Mme Gilles d’Aubigny propriétaire du manoir de la Falconnière à Saint André d’Huiriat, ou il a été décerné à l’automobile Club de France à Paris, suivi d’une réception à l’hôtel de la marine. M. Gilles d’Aubigny est le neveu de M. Bernard de Gatellier., bien connu de plusieurs membres de notre association. Ce prix encourage ces courageux propriétaires à poursuivre les travaux notamment la rénovation de l’ancienne ferme pour y installer un gite et le ravalement des façades du corps de logis.
Rencontres de l’Ain adresse ses plus vives félicitations aux propriétaires.
Bref appercu de Saint André d’Huiriat : Environ 500 habitants, le village est administré par M. Michel Dubost. Parmi les autres lieux historiques de la commune, soulignons la maison forte de la Balmondière du XVIe siècle ainsi que l’église de Saint-André qui a fait l’objet d’une inscription à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 23 juin 1947.
A souligner que Robert Alban, ancien coureur cycliste français est né le 9 février 1952 à Saint-André-d’Huiriat . En 1975 il deviendra coureur professionnel et le restera durant dix ans. Il a été entre autre le co-équipier de Joop Zoetemelk, Raymond Poulidor et Stephen Roche
Robert Alban dans l’Ain en juillet 2008
VMF – Vieilles maisons françaises
Forte de 20 000 adhérentes , VMF aide et conseille les propriétaires privés qui ont à leur charge une demeure protégée ou non. L’association souhaite valoriser la mission d’intêret général que remplissent les propriétaires privés qui chaque jour en habitant en restaurant en faisant vivre de nombreux sites, aident à la conservation du patromoine et participent à la qualité de notre cadre de vie. Ces passionnés lancés dans l’aventure humaine qu’est la restauration d”un monuement, souhaitent également faire partager leur enthousiasme en ouvrant souvent leurs demeures au public et en les animant, concourant ainsi largement au rayonnement de la culture et du tourisme français
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Dombes, Histoire - Patrimoine | Tagué : Gilles d'Aubigny, Manoir de la Falconnère, Saint André d'Huiriat |
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juin 21, 2009
Sept occupants d’un hélicoptère d’une compagnie privée sont décèdées à Brégnier-Cordon dans le crash de leur appareil, “le plus grave depuis dix ans”, pour une raison indéterminée alors que les conditions météorologiques étaient bonnes. “C’est le plus grave accident de ce type depuis dix ans”, a indiqué à Brégnier-Cordon le secrétaire d’état aux transports Dominique Bussereau, avant de rendre visite aux familles des sept victimes, le pilote et les six passagers et aux secouristes.
Le secrétaire d’état aux transports Dominique Bussereau
“En France, rares sont les accidents d’hélicoptère, d’autant plus quand, comme ici, il s’agit de transport de civils”, a-t-il ajouté soulignant la difficulté “d’émettre une hypothèse” sur les causes. L’accident s’est produit sur le mont Cordon dans une zone escarpée et inhabitée alors que l’appareil, de la société Azur Helicoptere, effectuait un baptême de l’air en provenance du parc d’attraction Walibi en Isère. Selon un témoin, qui a donné l’alerte, l’appareil, aux couleurs bleu et blanc de la société, qui avait déjà fait plusieurs rotations dans la journée, “volait à basse altitude” peu avant de s’écraser. Les passagers, trois hommes et trois femmes, âgés de 19 à 37 ans, étaient employés au parc de Walibi et avaient profité de la journée pour effectuer ce vol. Le plus âgé d’entre eux, père d’un enfant, était le directeur-adjoint du parc de loisirs. Les conditions météorologiques étaient “bonnes” au moment du crash, avait auparavant affirmé le sous-préfet de l’Ain à Belley, Didier Doré. Il y avait une “très bonne visibilité” et les conditions de vent étaient “normales”, a indiqué Michel de Rohozinski, le gérant de la société Azur Helicoptere dont les bureaux se trouvent à l’aéroport de Lyon-Bron. “Le pilote n’était pas fatigué quand l’accident est survenu et l’appareil dans lequel il volait, un Ecureuil, était révisé et en vol de croisière complètement standard”, a assuré le responsable qui s’est rendu en hélicoptère sur les lieux “une demi-heure” après le drame. “C’est la première fois qu’on est touché par un tel drame. On est tous dans la douleur”, a précisé M. de Rohozinsk.
Hélicoptères de la compagnie Azur
Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une confiée au parquet de Belley, l’autre au Bureau d’enquêtes et d’analyses (BEA), qui devra notamment vérifier si l’appareil était équipée d’une boîte noire. L’accident a mobilisé au total une cinquantaine de pompiers de l’Ain, de l’Isère et de la Savoie, appuyés par autant de gendarmes. Azur Helicoptere, qui assure des vols aussi à Nice, à Cannes où se trouve son siège, et à Paris, possède une dizaine d’appareils.
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Faits divers | Tagué : Azur Hélicoptère, Belley, Breignier Cordon accident hélicoptère, Crash d'hélicoptère Ain, Didier Boré sous préfet de l'Ain, Dominique Bussereau, Michel de Rohozinski, Walibi |
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mars 17, 2009
Un pompier de 32 ans a été tué à coup de fusil dans la nuit de mardi à mercredi par un octogénaire lors d’une intervention à Belley (Ain) au domicile du vieil homme, atteint de forte surdité et qui dit avoir cru à un cambriolage. “Complètement effondré” par l’enchaînement tragique des faits, l’auteur du coup de feu, âgé de 87 ans, a aussitôt été interpellé et placé en garde à vue à la gendarmerie de Belley. L’ homme agé atteint d’une très forte surdité “reconnaît complètement avoir délibérément tiré, parce qu’il a eu peur et a cru à un cambriolage”. Les gendarmes avaient été appelés par une voisine, car l’alarme sonore équipant la maison de l’octogénaire, située en centre-ville, s’était déclenchée intempestivement et que ce dernier ne donnait pas signe de vie, a expliqué la substitut du procureur de la République de Bourg-en-Bresse, Sophie Taupin. Lorsqu’ils sont entrés, la voisine leur ayant donné les clés, les gendarmes et les pompiers ont trouvé la maison apparemment vide,
personne ne répondant aux appels. Les secours craignaient qu’il n’y ait eu un cambriolage, car des draps pendaient à un balcon à l’étage, ou encore que l’homme, veuf depuis peu, souffrant de problèmes cardiaques, n’ait eu un malaise. Arrivés à l’étage, les pompiers ont dû forcer la porte de sa chambre, fermée à clé, et c’est à cet instant que l’octogénaire a tiré sur l’un d’eux à bout portant avec un fusil de chasse. Grièvement blessé, le pompier succombait à ses blessures au bout de 45 minutes. La victime, un pompier professionnel, était membre du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (Grimp), dont faisaient aussi partie trois pompiers décédés vendredi dernier lors d’un accident de canyoning à Cerdon. Il avait lui-même participé aux opérations de secours de ses collègues. Des expertises ORL vont être effectuées pour déterminer le degré du surdité de l’octogénaire, qui affirme “n’avoir strictement rien entendu”. Selon les médecins, le vieil homme est “très perturbé par son geste et a des tendances suicidaires”, a-t-elle ajouté. Le ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a exprimé “sa très vive émotion” à la suite du décès “dramatique” du pompier, ajoutant avoir “une pensée particulière pour l’ensemble des sapeurs-pompiers du Grimp (…) récemment touché par la perte de trois des leurs”.
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Faits divers, Histoire - Patrimoine | Tagué : Belley, Cambriolage, Pompier tué, Pompiers |
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mars 15, 2009
Un pompier perd la vie en voulant évacuer deux collègues noyés. Les mains posées à plat sur la nappe cirée, Jeannine regarde depuis sa fenêtre les allers retours des pompiers et gendarmes. Le poste de commandement des hommes du feu est stationné, près des anciennes cartonneries. “C’est souvent qu’il y a des accidents, des entorses, des enfants qui se perdent, mais heureusement c’est jamais aussi grave”. “Ils ont dû se faire prendre, les accès sont mauvais lahaut. Je connais l’endroit par coeur, ça fait 40 ans que j’habite ici” confie Jeannine, encore choquée par la nouvelle. Dans ce coin très fréquenté, l’accident de canyoning qui a coûté la vie à trois sapeurs-pompiers est forcément à l’ordre du jour et la conversation incontournable. Un sapeur pompier volontaire de 30 ans et un professionnel de 40 ans, respectivement infirmier et commandant au groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (GRIMP) à Bourg-en-Bresse, profitent de leurs jours de congés pour aller s’entraîner
à la cascade de la Fouge. Une habitude pour ces spécialistes, rompus aux exercices dans les canyons, pour être performants, dit en substance le colonel Philippe Pathoux, directeur département adjoint au service départemental d’incendie et desecours (SDIS) de l’Ain. “D’ailleurs, ils connaissaient le site”. L’habitude veut chez les pompiers que si l’on est sans nouvelle de camarades à une heure donnée, on appelle le centre de traitement des appels (CTACODIS). L’alerte tombe. Les épouses s’inquiètent. Il est aussitôt décidé d’envoyer les secours. “Une équipe légère de trois sauveteurs se met en route vers Cerdon rapporte le colonel Pathoux. Rapidement, ils trouvent leurs deux collègues, noyés, pendus sur une corde. Ils coupent la corde et descendent les corps plus bas pour leur prodiguer, si il est encore temps, des soins. Il est malheureusement trop tard. Leurs collègues sont décédés.
L’équipe des trois sauveteurs veut alors les mettre en sécurité sur le côté avant leur évacuation future quand, lors de cette manipulation, l’un deux glisse. Emporté par le fort débit de l’eau, il fait une chute d’une trentaine de mètres. Les deux sauveteurs sautent dans la vasque d’eau, lui font du bouche-à-bouche, un massage cardiaque. En vain. La chute a été fatale au caporal-chef, âgé de 46 ans, du centre de première intervention de Hauteville. Une équipe plus lourdement équipée arrive. Les conditions de secours sont rendues difficiles alors que le débit d’eau est important et que la nuit commence à tomber. L’intervention reprend cette fois ci , avec le renfort d’hélicoptères. Il faudra plusieurs heures aux secouristes pour évacuer les trois corps, tant l’endroit est escarpé. “Il y a 30 cm de neige là-haut” fait remarquer le sénateur maire de Cerdon, Sylvie GoyChavent, “déjà que l’accès est compliqué…”. Une enquête va être ouverte pour tenter de déterminer les circonstances de l’accident qui a coûté la vie à trois enfants du pays
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Bugey - Pays de Gex | Tagué : Cerdon, Colonel Philippe Pathoux, Hauteville, l'accident de canyoning, Sylvie Goy Chavent |
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mars 14, 2009

Trois pompiers, dont un sauveteur, sont morts après un accident de canyoning à Cerdon, dans l’Ain, un site très touristique mais réputé dangereux. Leurs corps ont été hélitreuillés par un hélicoptère de la sécurité civile. “Nous venons d’évacuer le dernier corps”, a déclaré le colonel Philippe Pathoux, du Service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de l’Ain. Deux des victimes sont des pompiers du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux de Bourg-en-Bresse, âgés de 30 et 40 ans, qui s’entraînaient en dehors de leur service, “au titre de leur qualification”, dans la cascade de la Fouge, un site sauvage et très escarpé. Mariés et pères de famille, ces sportifs chevronnés avaient “l’habitude de pratiquer le canyoning entre collègues, ils n’étaient pas de garde et ils connaissaient l’endroit pour y être déjà allés”, a souligné Philippe Pathoux. La troisième victime est un pompier volontaire d’Hauteville, âgé de 46 ans, qui a fait une chute de 30 mètres en participant aux secours. Les deux hommes, qui étaient partis en cordée, “devaient ressortir à 18 heures, vendredi”. “Ne les voyant pas revenir, la compagne de l’un d’eux a alerté les secours”, a déclaré le colonel Pathoux. Une quarantaine de pompiers et une quinzaine de gendarmes se sont alors rendus sur les lieux, difficiles d’accès, et une équipe légère composée de trois sauveteurs est descendue dans le canyon. “C’est là qu’ils ont découvert le corps des deux collègues tendus par une corde, noyés”, a déclaré l’officier. “Ils ont sécurisé les deux corps et c’est au cours de la descente que l’un d’eux a glissé, a été projeté dans l’eau et est décédé immédiatement”, a-t-il dit, visiblement très ému. Selon le sous-préfet de Belley, Didier Doré, les secours ont “choisi d’attendre samedi pour hélitreuiller les victimes en raison de la dangerosité du terrain”, très escarpé. Une vingtaine de pompiers spécialisés en canyoning sont venus en renfort de Savoie, Haute-Savoie et d’Isère. “Ils ont sécurisé la zone et coupé des arbres” pour permettre l’accès de l’hélicoptère, a souligné le colonel Pathoux. Dans un communiqué, la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie a fait part de son “émotion” et présenté ses “sincères condoléances”. Selon la sénatrice-maire de Cerdon, Sylvie Goy Chavent (UMP), le temps était idéal , “mais il y avait beaucoup d’eau”, en raison de la fonte des neiges. “C’est un site très sauvage et dangereux où il y a régulièrement des accidents, mais c’est le premier mortel.” Elle a ajouté qu’il y a une dizaine d’années, elle a pris un arrêté d’interdiction d’exercer des activités aquatiques dans cette zone, “pour alerter les pouvoirs publics de la difficulté pour les secours d’accéder au site”. Mais le préfet avait cassé l’arrêté, affirme-t-elle.
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Faits divers | Tagué : Accident de canyoning, Ain, Cascade de la Fouge, Cerdon, Colonel Philippe Pathoux, Sylvie Goy Chavent |
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février 24, 2009
Le président Nicolas Sarkozy se rendra dans le département de l’Ain afin d’évoquer le plan de soutien à l’industrie automobile. Le chef de l’Etat avait présenté ce plan le 9 février 2009 . Il s’agissait d’accorder six milliards d’euros de prêts sur cinq ans à Renault et PSA. En contrepartie de cette aide exceptionnelle, les deux constructeurs français se sont engagés à ne fermer aucun site en France pendant cinq ans et à ne procéder à aucun licenciement en 2009. Le lendemain, PSA (Peugeot Citroën) annonçait son intention de continuer à réduire ses effectifs, prévoyant entre 10 et 12.000 départs cette année dans le monde. Lors de la présentation de ses résultats le 12 février2009 , Renault a de son côté affirmé tabler sur 3.000 départs naturels non remplacés en sus des 6.000 départs volontaires prévus pour 2009. Le plan présenté par Nicolas Sarkozy a par ailleurs provoqué les protestation de certains pays européens, qui accusent la France de protectionnisme. La Commission européenne a annoncé qu’elle allait enquêter sur les mesures annoncées par Paris pour vérifier leur compatibilité avec les règles européennes. Accompagné par le ministre de l’Economie Christine Lagarde, le ministre de la Relance Patrick Devedjian, le secrétaire d’Etat à l’Emploi Laurent Wauquiez et le secrétaire d’Etat à l’Industrie Luc Chatel, Nicolas Sarkozy se rendra sur le site de l’entreprise Plastic Omnium-Sygmatec,dont le président directeur génral est Laurent Burelle, puis présidera une table ronde sur l’automobile à Saint-Vulbas .
Laurent Burelle, Président Directeur Général de Plastic Omnium
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Plaine de l'Ain, Politique | Tagué : Laurent Burelle - PDG de Plastic Omnium Sygmatec, Nicolas Sarkozy dans l'Ain, Plaine de l'Ain, Saint Vulbas |
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février 21, 2009
Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a inauguré le salon de l’agriculture de Paris, en lançant un “message d’espoir” aux agriculteurs et aussi aux plus jeunes d’entre eux, leur assurant qu’”il y a de l’avenir, qu’ils peuvent croire dans leur métier”. Durant près de deux heures, le chef de l’Etat, qui était accompagné du ministre de l’Agriculture Michel Barnier, a sacrifié à la tradition en parcourant quelques stands du salon. Il a serré les mains et caressé les vaches alors qu’une cohue indescriptible a suivi le président pendant toute sa visite, rythmée par les “Nicolas” “Nicolas” d’une “claque” de symathisants bien orchestrée. Le président s’est arrêté à plusieurs reprises pour admirer les races de bovins, le fleuron de la génétique française à l’export. Il a eu l’occasion d’apprécier de nombreux spécimens, limousines, charolaises, parthenaises, simmentals, ou encore prim’holstein, de vraies bêtes de concours, coiffées et recoiffées, pour les faire paraître sous leur meilleur jour. Contrairement à son prédécesseur Jacques Chirac qui goûtait largement aux produits du terroir, Nicolas Sarkozy s’est contenté d’avaler un chocolat à la fin d’un parcours mené au pas de charge. “J’espère qu’il mange de la viande chevaline”, a lancé un des animateurs de stands au passage de la caravane présidentielle. “Il doit en manger car il court vite”, lui a répondu un de ses alter ego. Le chef de l’Etat a aussi écouté les doléances des éleveurs, inquiets du virage que prendra la prochaine politique agricole commune (PAC) à partir de 2013. Et plus immédiatement de la redistribution des aides agricoles que doit annoncer lundi Michel Barnier pour relancer certaines productions.
Une truie et sa portée au salon de l’Agriculture, le 21 février 2009 à Paris
“Je voulais d’abord adresser un message d’espoir à l’agriculture”, a lancé M. Sarkozy à la presse à l’issue de sa visite. “On a besoin d’une agriculture française qui ait des prix, qui paie des producteurs, des entrepreneurs. On a besoin d’une agriculture européenne avec une Europe qui défend ses agriculteurs”, a-t-il ajouté. “Il y a un milliard de gens qui meurent de faim dans le monde. Le problème n’est pas la réduction de la production agricole mais au contraire l’augmentation de la production agricole”, a plaidé Nicolas Sarkozy. Interrogé sur l’inquiétude des agriculteurs français face au réaménagement de la PAC décidé par l’UE en novembre, il a souhaité que cette politique soit “juste”. “Et parce qu’elle sera juste, elle sera pérenne. On a notamment des éleveurs qui souffrent, on a des zones de montagne qui souffrent, et il va falloir faire des arbitrages en accord avec le dialogue social et avec les organisations agricoles”, a insisté le président. Il a tenu à encourager les jeunes agriculteurs qui prendront la relève les assurant qu’”il y a de l’avenir, qu’ils peuvent croire dans leur métier”. “Ils ont raison d’être passionnés par ce métier, et pour nous c’est un atout considérable que d’avoir la deuxième agriculture du monde”, a ajouté le chef de l’Etat, évoquant les excédents commerciaux notamment. “Les agriculteurs sont inquiets comme tous les Français, il y a la crise, (…) je les ai sentis également déterminés, passionnés et ils demandent qu’une seule chose, c’est de pouvoir travailler”, a-t-il ajouté. En pleine crise sociale à la Guadeloupe, le président a soigneusement évité un détour par les stands des départements d’outre-mer. En réponse à la presse, il a estimé que “le paroxysme de la crise était peut-être derrière nous”.
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Agriculture, Paris | Tagué : Charolaise, limousine, Michel Barnier ministre de l'agriculture, Nicolas Sarkozy, parthenaise, Politique agricole commune PAC, Poulets de Bresse, Salon international de l'agriculture Paris 2009, Volaille |
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